Après l'article sur les logiciel libre et/ou open source, il était pertinent de traiter le cas de la visibilité numérique des professionnelle : entreprises mais aussi profession libérale et associations. Tous ce que j'ai interrogé le problème de fond résident à savoir la cible et à l’intérêt des informations échangées reste vrai dans ce contexte mais prend une autre ampleur. C'est occasion de discuter de d'ouvrir à toutes les sortent de communications et d'aborder concrètement des solutions "moindre impacts" pour créer son internet et les réseaux sociaux. Ce fut l'objet de ma recherche pour mon entreprise de facilitation graphique et pour créer ce site. Je reprends tout à zéro pour explorer des solutions qui correspondront à vos valeurs.
Exister numériquement ?
Pour un particulier en profession libérale, pour une entreprise ou une association en occident, disons qu'il est nécessaire de communiquer et d'exister numériquement pour exister tout court. L'hypothèse est discutable mais je suis partie de là. Premier cas de figure, vous êtes dans la revente en ligne de trucs achetés à bas prix dans des pays exploités, vous développez des applications pour smart phone pour engranger de la données, vous êtes un fournisseur ou bien une de ces sociétés qui optimisent les dividendes de ses actionnaires. Incompatibilité philosophique: le bien être et la liberté du vivant, de l'homme ou des écosystèmes n'est pas dans votre ligne d'action ou de réflexion, votre confort est plus importante à vos yeux ou vous voulez penser que vous ne pouvez pas faire autrement. Bref, vous êtes content là où vous êtes et ce que je raconte ici est un peu loin pour s'appliquer à votre cas.
Deuxième cas de figure, vous êtes convaincu qu'il y a quelque chose qui cloche et vous aimeriez faire autrement. Mais comment ? C'est compliqué, la communication ou l'informatique n'est pas votre point fort, ou cela vous semble incommensurable. Dans ce cas commencez par réfléchir aux besoins spécifiquement liés à votre activité. L'objectivité économique et pratique de votre secteur va vous aider : un praticien a il BESOIN d'être visible dans son département, sa région ou internationalement ? Votre boutique de chaussure dans un centre ville a elle BESOIN de faire venir du monde via les réseaux sociaux ? Mes clients ont ils besoin de connaitre plus que mes horaires d'ouverture, ma localisation? Ont ils BESOIN uniquement du type de restauration ou de l'ensemble des options pour commander "à emporter" ? Quelle pourcentage de ma clientèle passe par un site de réservation en ligne ? Le telephone est il envisageable?
Ensuite regarder en détails les solutions qui répondent à ces besoins là, et uniquement à ceux là. Commencez par le "non-numérique", soyez imaginatif et renseignez vous. Pour un service de proximité n'oubliez pas le bouche à oreille, des affichages papiers, journaux locaux, des institutions, les marchés. Pour les réponses numériques (google map par exemple) chercher une solution opensource en plus ou à place (open street map dans ce cas). Utiliser les espaces qui existent déjà et qui ont déjà un réseau d’adhérents. Des idées ? une page sur l'office du tourisme de ma région, une newsletter, une page sur un site internet d'une association locale, un compte sur une plateforme de vente en ligne, etc... et enfin, oui lister ce que vous pouvez créer en votre nom : un site internet, un compte sur un réseau social spécifique. Pour chaque cas écrire objectivement avec quelle contours la solution répond au besoin.
Dernière étape, de quelle manière avez vous envie d'interagir avec vos clients ? Qu'est ce qui correspond à vos valeurs, vos capacités et le temps de stress et de travail que vous voulez investir ? Pour qu'un compte sur un réseau sociaux fonctionne il faut deux posts par semaine (A force de surenchère, on en est là avec les algorithmes) ; si vous n'aimez pas faire cela, oubliez tout de suite. Vous gagnerez en bien être et vous vous offrez le temps pour trouver une autre voie, plus impactante. Si vous aimez le contact humain direct, ne vous embarquer que dans le minimum du numérique (contacts, horaire, lieu, style d'activité) et trouver des espaces qui font le relais pour vous. Si vous prévoyez une activité par écran interposés et que votre impact écologique est important à vos yeux, utiliser des logiciel libre/opensource. Cherchez des prestataires dans cette philosophie ou envisager d'avoir votre propre serveur, interface sécurisée, etc. Des formations et des communauté existent pour vous aider à aller au bout de cette démarche. Cela prendra du temps mais vous donnera de nouvelles connaissances et de la satisfaction.
Réseau sociaux et/ou site internet ?
J'ai fait plusieurs formations sur la communication numérique et j’étais folle de voir les conseils données : "Faites des postes toutes les 1 à deux semaines dans les 5 à 6 réseaux sociaux d’intérêt pour vous", "Prévoyez un solide fichier client, récupérer le moindre contact pour pouvoir envoyer votre newsletter au moins une fois par mois". Je ne pouvais même pas dire que ce n'est pas dans mes capacités, avec une motivation et en utilisant tous les outils-vampire existant, c'est à ma porté. Et si vous avez des difficultés avec la gestion de tant d'informatique, des entreprises sont là pour vous aider, moyennant finance bien sur. Une aide à optimiser vos interfaces et faciliter l'automatisation avec des entreprises qui pour l’occasion vous ferons payer un compte pro !
Pendant trois ans, j'ai suivis ces conseils à ma manière : compte "gratuit" et pour mon activité pro uniquement. Comme je fais beaucoup de visuel, j'ai choisi Instagram. Mais la mise en forme est restreinte et j'avais besoin de montrer mes réalisations dans leur contexte en guise de référence pour mes futurs clients. Une amie dans la partie m'a conseillé la platforme Behence (d'Adobe, bof mais je ne m'étais pas assez renseigné à l'époque). J'ai gardé Linkedin, par habitude bien que peu active sur ce réseau pro. J'ai crée une adresse hotmail pour cette activité. Mes vidéos, lourdes, étaient sur un compte youtube. Comme je partais de rien (en contenu comme un architecture) je ne ne sentait pas de "remplir" un site internet. Comme j'ai pas l'habitude de communiquer sur la toile, je me suis dis que ces réseaux seraient plus impactant. A ce moment là, j'étais fière de limiter à 5 interfaces mon impact (au lieu de 10 à 15 chez mes concurrents). Même par la suite, je n'ai pas commencé de site internet qui aurait fait redite avec ces interfaces.
Après trois ans j'ai fait le bilan : lecture d'articles ou de poste, contacts pro. Entre 4 à 10 personnes pour toutes les interfaces sauf Linkedin. Incroyable que ce soit celui-ci qui fonctionne le mieux. Alors je me suis re-questionné sur mon besoin. Avec trois ans de pratique, c'est plus facile d'en donner un contour réaliste ! Conclusion ? Je suis revenu à mon besoin : avec des articles complet, plein d'image et des gros fichiers, l'envoie par email n'est pas raisonnable. Donc donner un lien pour montrer LA partie de mon travail qui l’intéresse est une bonne idée. Je le fais quand je rencontre quelqu'un ou que je contact un organisme susceptible de me programmer. Comme conseillé plus haut, j'ai listé les solutions, y compris celles numériques. Entre temps, j'ai appris tous les éléments que je décrit dans l'article "logiciel libre". Dès lors, plus question des réseaux sociaux et des GAFAM. J'ai gardé uniquement linkedin. Le site internet me coutera ce qu'il me coutera mais il sera opensource et en accord avec mes valeurs.
Mise en place de la solution site internet
La recherche d'une solution technique pour avoir un site internet n'a pas été simple : compréhension de l'informatique en elle même (surtout délégué à Xavier), vérification du respect des données, logiciel libre, open source fiabilité etc... à la fin, j'ai sélectionné deux logiciels pour un site internet opensource : DRUPAL et DDFF.
Je pensais être arrivé mais non, ceci ne correspond qu'à l'outil. Reste son implantation dans le réel : choix d'un prestataire avec des serveurs en France, avec ou non de l'électricité renouvelable, combien de mégaoctet ai je besoin, il me faut aussi un nom de domaine et je dois bien sur m'assurer que le prestataire du serveur ne vendent pas mes données ! Tant qu'a faire la démarche, autant y allez jusqu'au bout. Le prestataire avec des serveurs en Europe accepte un certain nombre de logiciel dont Drupal et le choix s'est fait de cette manière. Je paye donc un emplacement de donnée pour trois ans. L'interface administrateur est bien organisé mais complexe, je dois me rendre à l'évidence je ne vais pas être capable de "mettre Drupal" sur "mon adresse internet" toute seule. Et encore, j'aurais pu aller plus loin et envisager de loger mon propre serveur chez moi. Des questions de matériel, d'accès réseau et de plein d'autres interface logiciels se serait alors posées...
Bref, Xavier à installer Drupal et il m'a demandé de choisir entre trois modèles dans les banques de données open source de la communauté. Non ce n'est pas fini, reste à déterminer une structure à ce site internet tout en respectant les possibilités de ce modèle. Je dois choisir le nom et le nombre de "collection" que je souhaite, elle apparaitront sur la droite en "menu". Ensuite il n'y a que deux type de "pages" que je peux générer : la "basic" et "l'article". Ouf !
Avec trois ans de données, la structure a été bien plus facile à décidée. Surtout j'étais contente car avec autant de données déjà créées, je n'aurai qu'à "transférer" le contenu. Enfin j'ai tout fait à la main car j'ai appris très concrètement ce que voulais dire "Vos données nous appartiennent". Il n'y a pas de fichiers données-sources à disposition pour un transfert. J'ai bien vérifié que mes fichiers de données-sources existent sur Drupal et qu'ils me sont accessibles. J'ai vu les chose positivement, ce fut l'occasion d'un élagage bienvenue sur le contenu.
Et voilà comment je me suis retrouvé avec ce site internet là.
Ma vrai communication alors ?
D'accord, mais qui donc va connaitre mon site internet, le voir, avoir envie de faire appel à mes prestations ? Grace au numérique, personne ou presque. Comme expliquer plus haut, ma démarche première est d'avoir un endroit où toutes les informations et visuels sont accessibles pour les organismes que je contacte directement afin d'être programmer. Souvent, j'ouvre moi-même ma page internet quand je suis avec les protagonistes et je montre ce que je fais. Les contacts se font essentiellement par le bouche à oreille, en discutant avec des gens et l'on me conseille tel ou tel endroit pour sa convivialité, ses valeurs, sa proximité. Cela correspond à la qualité des relations que je souhaite tisser et induit aussi une activité limitée.
Une fois une évènement prévu, comment je communique au publique pour qu'il y aient des personnes qui s'y déplace ? Ma communication numérique direct, aux connaissances et ancien contacts pro, passe sur Linkedin, le seul réseaux social que j'ai gardé. Aux personnes que je connais et qui habite dans le coin de l'évènement, j'envoie des email privé. Certaines d'entre elles transfert ensuite l'information sur des groupes Signal ou WattApp dédié. Moi même je suis dans un certain nombre de groupe et j'utilise ce canal. Dans le cadre des bals et des stages de danse Folk, le système fonctionne admirablement bien par zone géographique. Je tiens à donner en exemple le festival du Gros Bal du Vercors qui n'est plus sur Facebook depuis 2021 et explique pourquoi. Ensuite j'utilise divers canaux de relais d'information spécialisé : page touristique de la Matheysine ; newsletter de l'association de conte grenobloise CALC; annonce via la newsletter et le site internet des lieux où je fais les prestations. Affichage dans ces même lieux et dans les endroits stratégiques autour d'eux. Est ce que cela fonctionne ? Pour passer un bon moment, je dis oui ; pour optimiser un chiffre d'affaire, je ne sais pas car ce n'est pas mon intention.
Le contact direct, l'entre-aide et le réseau "physique" me permet de limiter mon impact écologique sur le monde en ne touchant que les personnes susceptible d'être intéressée, soit par leur centre d’intérêt, soit par leur zone géographique. Pour moi comme pour les structures d’accueil ou le publique, la quantité et la qualité d'information est bien plus limité et pertinente.
D'autres exemple !
J'aimerai bien dans cet article mettre en avant des stategies et des exemples mise en place par d'autre entreprise. Je ne parle que de ma démarche mais pour sure elle ne représente qu'une solution parmis beaucoup d'autre pour mes besoin. D'autre solutions pour d'autre besoin permettrait d'inspirer et de donner des pistes à ceux et celles qui cherchent à faire autrement ou à donner confiance pour se lancer !
Et si vous avez des points de vigilance ou des suggestions à faire sur le contenu de cette article, n'hésitez pas à m'envoyer un message. Je mettrai à jour cet article avec vos retours. En espérant que ces informations vous inspireront autant qu'elles m'ont instruites.
Je rappelle que je suis dyslexique et que la correction orthographique est uniquement réalisé par la détection automatique.
Merci de votre indulgence.
Anastasia, Juin 2026